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	<title>Stéphanie Hahusseau &#187; Journal</title>
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		<title>A l’école de l’amour</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Feb 2015 09:19:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Stéphanie Hahusseau]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Journal]]></category>

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<p>A l’école de l’amour LE MONDE &#124; 17.02.2015 &#124; Par Marlène Duretz Les Français restent à l’affût de conseils sur leur vie amoureuse qu’ils vont puiser dans les cours du soir, la littérature de développement personnel ou sur Internet. L’amour...</p>
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<h2>A l’école de l’amour</h2>
<p><em>LE MONDE | 17.02.2015 |</em> Par Marlène Duretz</p>
<p>Les Français restent à l’affût de conseils sur leur vie amoureuse qu’ils vont puiser dans les cours du soir, la littérature de développement personnel ou sur Internet.</p>
<p>L’amour dure-t-il trois ans ? Sept ans ? Toute une vie ? A vous de découvrir comment le faire durer. » A cette invitation de la School of Life Paris, créée en avril 2014, franchise de son aînée londonienne fondée en 2008 par le philosophe Alain de Botton, vingt-sept personnes ont répondu présent&#8230;</p>
<p><a title="A l'école de l'amour" href="http://www.lemonde.fr/m-perso/article/2015/02/13/a-l-ecole-de-l-amour_4576199_4497916.html#QoFH5sV5V8ITcYqo.99" target="_blank">Lire la suite de l&rsquo;article sur Le Monde</a></p>
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		<title>Rapports homme-femme</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Feb 2015 09:00:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Stéphanie Hahusseau]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Journal]]></category>

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<p>Rapports homme-femme : une psy toulousaine décrypte les malentendus Publié le 17/02/2015 dans La Dépêche &#8211; Recueilli par Sylvie Roux Dans son livre, «Un homme, un vrai» (éditions Odile Jacob), la psychiatre Stéphanie Hahusseau décrypte le malentendu émotionnel hommes/femmes et...</p>
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<h2>Rapports homme-femme : une psy toulousaine décrypte les malentendus</h2>
<p><em><a href="http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/17/2050972-arrete-de-pleurer-tu-n-es-pas-une-fille.html" target="_blank">Publié le 17/02/2015 dans La Dépêche</a> &#8211; Recueilli par Sylvie Roux</em></p>
<p>Dans son livre, <strong>«Un homme, un vrai»</strong> (éditions Odile Jacob), la psychiatre Stéphanie Hahusseau décrypte le malentendu émotionnel hommes/femmes et ouvre des pistes pour sortir des schémas qui nous gâchent parfois la vie.</p>
<h3><strong>Selon vous c&rsquo;est quoi «un homme, un vrai» ?</strong></h3>
<p>S.H. C&rsquo;est un être humain responsable, qui peut mettre ses qualités jugées «masculines», comme le courage, au service de la sensibilité. Qualité qui est jugée comme plutôt féminine.</p>
<h3><strong>Les femmes et les hommes sont-ils très différents au niveau des émotions ?</strong></h3>
<p>Pour les hommes, la principale émotion qui est jugée comme de la faiblesse, c&rsquo;est la tristesse. Celle qui est acceptée et valorisée, c&rsquo;est la colère. Quand un petit garçon pleure, au lieu de lui apprendre à avoir de la bienveillance pour ses émotions, on a tendance à lui dire : «arrête de pleurer, t&rsquo;es pas une fille». Mais en verrouillant l&rsquo;émergence de la tristesse, les hommes ont tendance à bloquer toute leur sensibilité. Les femmes n&rsquo;ont pas plus d&rsquo;émotions que les hommes, mais comme la société les pousse vers des professions axées sur le soin à autrui, elles sont plus confrontées à des contextes difficilement contrôlables. Or ce qui tourne autour du soin à autrui n&rsquo;est pas valorisé. Les valeurs qui ont le vent en poupe c&rsquo;est la confiance en soi, l&rsquo;esprit de compétition.</p>
<h3><strong>Ces stéréotypes ont-ils un impact sur la santé ?</strong></h3>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;objet de mon livre. J&rsquo;ai voulu taper un peu du poing sur la table, car si l&rsquo;on continue, on va dans le mur. Les chiffres de l&rsquo;OMS sont alarmants, les Français sont les premiers consommateurs de psychotropes. Chez les hommes, l&rsquo;émotion valorisée étant la colère, on voit de plus en plus de passages à l&rsquo;acte agressifs. Ce sont leurs partenaires qui font tampon. Il y a de plus en plus de burn-out chez les femmes.</p>
<h3>Que peuvent apprendre les hommes des femmes, et réciproquement ?</h3>
<p>Il faut que les femmes apprennent à ressentir les émotions dans leur corps. Quant aux hommes, ils devraient s&rsquo;occuper davantage de leurs émotions, arrêter de considérer qu&rsquo;elles sont liées aux hormones et au sexe de la personne.</p>
<h3><strong>Un conseil pratique pour faire face à des émotions ?</strong></h3>
<p>Il y a des méthodes, j&rsquo;ai écrit plusieurs livres sur le sujet. Il faut apprendre à laisser aller sa respiration, à visualiser des moments difficiles auxquels on a dû faire face dans sa vie en essayant d&rsquo;en ressentir la douleur. Accepter de ressentir un peu les douleurs liées aux émotions, les accueillir avec bienveillance, c&rsquo;est bénéfique à moyen et à long terme. On s&rsquo;économise des problèmes de santé, on améliore son immunité, son fonctionnement cardiovasculaire… Il y aurait beaucoup de choses à faire autour des émotions, dans tous les domaines : politique, éducation, santé.</p>
<p><strong>Rencontre-débat à la librairie Privat</strong> le samedi 21 février à 17 heures et le vendredi 27 mars à <strong>la Fnac-Wilson</strong> à 17 h 30.</p>
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		<title>«Nous devons apprendre à réguler les émotions»</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Feb 2015 09:38:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Stéphanie Hahusseau]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Journal]]></category>
		<category><![CDATA[émotions]]></category>
		<category><![CDATA[Figaro santé]]></category>

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<p>«Nous devons apprendre à réguler les émotions» Par Pascale Senk &#8211; le 02/02/2015 INTERVIEW &#8211; Le Dr Stéphanie Hahusseau, psychiatre-psychothérapeute et auteur de « Un homme, un vrai. Dissiper les malentendus émotionnels hommes-femmes» (éd. Odile Jacob), explique l&#8217;importance de la pratique émotionnelle....</p>
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<h1>«Nous devons apprendre à réguler les émotions»</h1>
<h5>Par Pascale Senk &#8211; le 02/02/2015</h5>
<p></br></p>
<p>INTERVIEW &#8211; Le Dr Stéphanie Hahusseau, psychiatre-psychothérapeute et auteur de « Un homme, un vrai. Dissiper les malentendus émotionnels hommes-femmes» (éd. Odile Jacob), explique l&rsquo;importance de la pratique émotionnelle.</p>
<p>Le Figaro. &#8211; Pensez-vous que les stéréotypes concernant les émotions masculines soient moins forts actuellement?<br />
Stéphanie Hahusseau. &#8211; Dire que les hommes sont «rationnels» et les femmes plus «sensibles», cela date de l&rsquo;époque des Lumières! On voulait alors mettre en avant la culture, le discernement, et on y est parvenu… en muselant la vie émotionnelle. Alors que les émotions sont universelles et incontournables, la colère reste malheureusement la seule émotion dont l&rsquo;expression soit acceptée, voire valorisée dans le monde masculin, où certains y voient un signe de force, de pouvoir.</p>
<p>C&rsquo;est vrai, davantage d&rsquo;hommes pleurent dans les médias, mais ce qui se passe sur des stades de foot n&rsquo;est pas vraiment représentatif de la vie des foyers ou en entreprise! De plus, il reste un grand pas à faire, ce que j&rsquo;explique dans mon livre: pouvoir exprimer ses émotions, cela ne suffit pas. Il faut aussi apprendre à les réguler.</p>
<p><strong>Qu&rsquo;entendez-vous par là?</strong><br />
Les récentes recherches montrent que, pour notre santé psychique et physique, nous avons intérêt à ne pas «stocker» nos émotions en les refoulant. Méconnues, les émotions incitent à passer à l&rsquo;acte, à réagir. Ainsi, j&rsquo;ai été blessé il y a dix ans par des moqueries, cela m&rsquo;a mis en colère, fait ressentir du désespoir. Or je n&rsquo;ai jamais appris à réguler mes émotions, et j&rsquo;y réagis en agressant, voire en tuant. Tous, nous devons donc acquérir une véritable pratique émotionnelle. Que celle-ci ne soit pas juste l&rsquo;affaire de quelques happy few.</p>
<p><strong>En quoi consisterait-elle?</strong><br />
En consultation, j&rsquo;apprends à mes patients, lorsqu&rsquo;ils sentent monter en eux colère ou tristesse, à prendre un peu de temps afin de ressentir celles-ci physiquement, à travers toutes les sensations qui montent en eux, sans jugement et avec bienveillance. Et, s&rsquo;ils arrivent à mettre un mot juste sur leur émotion, ils peuvent alors activer leur système naturel de récupération, qui permet un relâchement. Ainsi, nous devons apprendre à faire face à toutes les émotions qui existent en nous.<br />
Vous montrez toutefois que les hommes ont aussi certaines habitudes émotionnelles qui seraient profitables aux femmes…<br />
Ce qui est profitable, c&rsquo;est l&rsquo;équilibre entre nos tendances. Les hommes voient les sources des problèmes trop souvent à l&rsquo;extérieur d&rsquo;eux-mêmes et les femmes se remettent trop en question et auraient intérêt, parfois, à travailler, comme les hommes, sur les contextes. Elles ont tendance à surestimer les problèmes que les hommes ont tendance à sous-estimer. Trop souvent dans les ruminations et les anticipations anxieuses, elles doivent parfois apprendre d&rsquo;eux pour revenir à l&rsquo;ici et maintenant.</p>
<p><strong>L&rsquo;éducation émotionnelle serait donc utile pour tous?</strong><br />
Observer et accepter les émotions, c&rsquo;est apprendre à tolérer l&rsquo;incertitude, la fragilité de notre statut d&rsquo;être humain. Le mode émotionnel masculin reste malheureusement encore organisé non pas autour de l&rsquo;apprentissage de la tolérance à l&rsquo;incertitude, mais autour du contrôle. Toujours plus de contrôle. Si bien que lorsqu&rsquo;il n&rsquo;est pas possible d&rsquo;en avoir, la tendance est de se tourner vers des activités, des substances, des idéologies qui rassurent même si elles sont toxiques et dangereuses. Certaines mesures dans l&rsquo;éducation, la santé, le droit pourraient permettre à tous d&rsquo;apprendre à réguler les émotions autrement qu&rsquo;en y réagissant. Je rêve qu&rsquo;elles s&rsquo;envisagent dans des réformes politiques.</p>
<p><a href="http://sante.lefigaro.fr/actualite/2015/02/02/23335-nous-devons-apprendre-reguler-emotions" target="_blank">Lien vers l&rsquo;article publié dans le Figaro le 3 Février 2015</a></p>
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		<title>Non, les émotions ne sont pas «un truc de filles»</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Feb 2015 14:47:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Stéphanie Hahusseau]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Journal]]></category>

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<p>Article publié dans Le Temps par Rinny Gremaud Le 23 janvier 2015 Non, les émotions ne sont pas «un truc de filles» Un livre s’attache à «dissiper les malentendus émotionnels hommes-femmes» Un homme manifeste de la colère parce qu’il vient...</p>
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<div>
<h4><em>Article publié dans <a href="http://www.letemps.ch/Page/Uuid/7293f98a-a26a-11e4-b189-26eecf90f1b5/Non_les_émotions_ne_sont_pas_un_truc_de_filles" target="_blank">Le Temps</a> par Rinny Gremaud</em></h4>
<p>Le 23 janvier 2015</p>
<h1>Non, les émotions ne sont pas «un truc de filles»</h1>
<h2>Un livre s’attache à «dissiper les malentendus émotionnels hommes-femmes»</h2>
<p>Un homme manifeste de la colère parce qu’il vient de se faire emboutir sa voiture: quoi de plus normal, cet incident malheureux s’ajoute à une journée déjà difficile.<br />
La faute au contexte. Une femme manifeste de la colère dans la même situation: c’est vraiment une hystérique. La faute à sa personnalité.<br />
Les stéréotypes ont ceci de formidable qu’ils sont souvent autoréalisants, démontre Stéphanie Hahusseau, médecin psychiatre et psychothérapeute à Toulouse, dans son dernier livre intitulé Un homme, un vrai. Tant que l’on continuera à élever les petites filles dans la croyance que leurs émotions sont fondamentalement liées à leur nature, et les petits garçons dans celle que les émotions, c’est «un truc de filles», hommes et femmes sont<br />
voués à se gâcher l’existence, affirme cette spécialiste des émotions. Or, «le développement du langage émotionnel est assimilable à l’apprentissage d’une langue étrangère». Au départ, c’est une faculté également distribuée entre les sexes. Puis des sillons qui se creusent dans le cerveau dès le plus jeune âge. Parce qu’ils n’ont jamais appris à les identifier ni à les exprimer convenablement, les garçons, puis les hommes, étouffent leurs émotions, n’en manifestant plus qu’un spectre réduit à celles qui sont qualifiées de viriles. Principalement, la colère. Les femmes, elles, ont intériorisé l’idée que les émotions sont de leur registre exclusif, et se laissent enfermer dans un rôle social, celui du soin aux autres, de l’empathie et de la gestion familiale, pour lequel elles ne sont, pas plus que les hommes, programmées par nature.</p>
<p><strong>Desservi par sa couverture</strong></p>
<p>C’est une sorte de cercle vicieux que décrit l’auteure. Parce qu’ils ont appris à taire leurs émotions, les hommes sont considérés comme naturellement rationnels et constants. Tandis que les femmes, qui ont simplement appris à les identifier et à les gérer, sont généralement qualifiées d’instables, et donc indignes de responsabilités politiques ou économiques.<br />
Le livre de Stéphanie Hahusseau est complètement desservi par sa couverture. Illustré comme un guide de développement personnel sur l’amour, et portant un titre d’autant moins explicite qu’il colle mal avec l’illustration, ce livre se révèle pourtant être une bonne surprise. D’abord parce que toutes ses démonstrations s’appuient sur un grand nombre de références scientifiques. Ensuite, parce qu’il est sincère, incarné, et qu’à aucun moment on n’oublie que l’auteure est une personne de chair, qui ne cache pas sa subjectivité.<br />
Des qualités qui peuvent faire pardonner ses défauts, au premier rang desquels cette manie de terminer chaque deuxième paragraphe sur un ton un peu militant-entre-copines. Ce ton qui, justement, fera que les hommes à qui le livre est censé s’adresser aussi, et peut-être même en priorité, auront du mal à le prendre au sérieux.</p>
<p><strong>Influences sur la santé</strong></p>
<p>C’est d’autant plus dommage que, à en croire Stéphanie Hahusseau, l’éducation aux émotions, la conscience de ce que l’on éprouve, n’est pas seulement un enjeu de couple, mais aussi de santé personnelle: «L’absence de régulation émotionnelle adéquate aggrave les troubles cardio-vasculaires, génère une baisse de l’immunité, est à l’origine de troubles psychiques et de désordres mentaux, prolonge les douleurs chroniques et les durées d’hospitalisation, fait le lit des toxicomanies, de l’alcoolisme, de l’obésité et de la surcharge pondérale. Le pronostic des maladies somatiques est obéré, les réponses aux traitements sont moins bonnes. La répression des émotions grève le fonctionnement cardio-vasculaire et neurologique, réduit les facultés de mémorisation, d’attention, l’empathie et le niveau de santé globale.» A bon entendeur.</p>
<p><strong>Rinny Gremaud</strong></p>
<p><a title="Un homme, un vrai" href="http://www.stephaniehahusseau.com/portfolio-item/un-homme-un-vrai/">Un homme, un vrai.</a><br />
Dissiper les malentendus émotionnels hommes-femmes.<br />
Stéphanie Hahusseau.<br />
Ed. Odile Jacob.</p>
</div>
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